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L’exercice et des changements d’alimentation peuvent aider à réduire le diabète de type 2

Le Parisien note  que « l’alimentation et l’exercice physique sont d’importants facteurs qui aident la gestion du diabète sucré, à en croire deux études convergentes présentées lors du congrès ENDO 2016 des endocrinologues américains, organisé à Boston ».
Le journal indique que « ces résultats émanent de deux études préliminaires issues d’essais cliniques actuellement en cours. Ils se concentrent sur les changements d’alimentation et la pratique sportive chez les séniors atteints de diabète de type 2 ».
Le quotidien explique que « ces recherches, menées par le Baylor College of Medicine de Houston, ont montré que lorsque les participants âgés de 65 à 85 ans placés dans un «groupe d’intervention intensive» (suivant 90 minutes d’exercices d’aérobic et de résistance physique trois fois par semaine et des cours de nutrition une fois par semaine) enregistraient un poids plus bas, une masse graisseuse moindre et amélioraient leur forme physique au bout de six mois, en comparaison avec un groupe témoin ».
Le Parisien précise que les chercheurs « ont aussi noté des améliorations par rapport au groupe témoin au niveau de l’hémoglobine glyquée (HbA1c), un indicateur de la concentration de glucose dans le sang, et au niveau de la densité minérale osseuse qui permet de prédire les risques de fracture ».istock_000046050984_mediumLe journal ajoute que « la seconde étude s’est intéressée aux effets de l’ajout de protéines de lactosérum au petit déjeuner, suivi d’un repas aux proportions moyennes et d’un dîner léger, en vue de réduire le diabète de type 2 ».
« Les scientifiques ont fait appel à 48 participants obèses et en surpoids de 59 ans de moyenne d’âge, tous atteints de diabète de type 2. Les 48 furent divisés en trois groupes. Tous devaient consommer un gros petit déjeuner, un repas moyen et un dîner léger pendant 23 mois, mais seul le type de petit déjeuner différait selon les groupes 
», indique le quotidien.
Le Parisien retient que « le groupe qui consommait le petit déjeuner riche en protéines de lactosérum sous forme de milkshakes, était plus rassasié le reste de la journée que les deux autres groupes qui mangeaient un petit déjeuner riche en d’autres types de protéines (œufs, soja et thon) ou un petit déjeuner riche en glucides et féculents ».
« Les personnes appartenant au groupe des protéines de lactosérum étaient aussi celles qui perdaient le plus de poids, 7,6 kg en 12 semaines, en comparaison avec 6,1 kg pour le groupe des autres protéines, et 3,1 kg pour celui des féculents 
», poursuit le journal.
Le quotidien relève en outre que « les protéines de lactosérum abaissaient les pics de glycémie après les repas et entraînaient des niveaux plus bas de HbA1C, ce qui est particulièrement important chez des personnes atteintes de diabète de type 2 ».

 Source:Le Parisien
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