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Somnolence diurne et sieste prolongée et risqué de diabète de type 2

D’après la communication de Yamada T. et al.

EASD 2015, Stockholm (Suede)

Excessive daytime sleepiness, daytime napping, and risk of type 2 diabetes: a meta-analysis. EPoster #940

Une équipe japonaise menée par T.Yamada a abordé la problématique de la relation entre la durée de la somnolence diurne et des siestes et le risque de DT2 par une méta-analyse. Seules 10 études sur un total de 683 recensées à partir de plusieurs bases de données se sont avérées éligibles.

Au total, le niveau de somnolence diurne et la fréquence et la durée des siestes ont pu être renseignés à partir du déclaratif de 261.365 sujets d’origine européenne, nord-américaine ou asiatique.

Le verdict et sans appel : la somnolence diurne accroît significativement le risque DT2 de 58% et les siestes d’une durée supérieure à 60 minutes de 48%. Toutefois les siestes d’une durée inférieure à 40 minutes sont sans aucun effet sur l’incidence du DT2 ; au-delà le risque augmente rapidement.

Une sieste de courte durée est bénéfique et doit se terminer avant d’entrer dans la phase de sommeil profond qui donne une sensation de fatigue.

Par contre une sieste prolongée est délétère sur le plan métabolique avec un risque de diabète de type 2.

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