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Tabagisme&infections génitales: Associations aux inhibiteurs de SGLT2

Les infections génitales sont le plus fréquemment associé aux inhibiteurs du sodium-glucose co-transporteur de type 2 (SGLT2) avec une incidence allant de 3,7% à 11,4% dans les essais cliniques.
Le traitement par inhibiteurs de SGLT2 a aussi été associé à une augmentation modeste du risque d’infections urinaires. Les infections génitales sont plus fréquentes chez les femmes, en particulier celles qui ont déjà eu des épisodes récurrents de ce type.

Il s’agit d’une cohorte rétrospective regroupant tous les patients de plus de 18 ans qui ont eu une prescription d’inhibiteurs de SGLT2 avant octobre 2018 et qui sont venus consulter dans un centre de diabétologie entre octobre ou novembre 2020. Puis les caractéristiques rapportées des patients avec et sans infection génitale ont été comparées.

Parmi les 508 patients inclus, 53 (10,4%) ont eu au moins 1 épisode d’infections génitales.
La proportion de patients rapportant une infection génitale après l’initiation de l’inhibiteur de SGLT2 était de 18,3%, 9,4% et 7,1% chez les fumeurs actifs, les anciens fumeurs et les non-fumeurs respectivement (p< 0.01).
La différence de l’incidence des infections génitales chez les patients ayant une clairance au-dessus ou en dessous de la clairance médiane n’était pas différente (11,7% vs 7,3%, p=0.09).

Pour la première fois, une association entre tabagisme et infections génitales associées aux inhibiteurs de SGLT2 est mise en évidence.

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