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Vitamine D : un ajout conseillé en cas de pratique sportive intense pour éviter les fractures

Le Parisien note que « selon une étude américaine [parue dans le Journal of Foot & Ankle Surgery], les individus actifs qui aiment faire des sports à impact comme le running ont besoin d’un niveau plus élevé de vitamine D pour réduire le risque de fractures de stress ».
Le journal rappelle en effet la vitamine D « est indispensable pour le développement et la régénération de l’os afin d’assurer une bonne densité osseuse. En cas de manque, le risque de faire de l’ostéoporose […] et des fractures s’élève ».
« Les chercheurs américains ont découvert que ces risques étaient plus élevés lorsque les personnes qui pratiquaient des activités intenses à impact comme le running, le tennis ou encore la corde à sauter et le step. Une fracture de stress ou de fatigue concerne un os qui est toujours exposé à la même pression, de manière excessive 
», remarque le quotidien.
Le Parisien note qu’« ils ont relevé le taux de vitamine D chez des personnes avec des fractures de stress confirmées ». Jason R. Miller, auteur principal, indique qu’« en évaluant le taux moyen de vitamine D des personnes avec fracture et en le comparant avec ceux préconisés par les directives actuelles, nous avons voulu explorer le besoin ou non de recommander un supplément de vitamine D pour des individus actifs ».
Le journal explique que « sur une période de 3 ans, entre juillet 2011 et août 2014, les chercheurs ont relevé le taux de vitamine D de patients qui ont ressenti des douleurs aux pieds et aux chevilles, avec des fractures suspectées. Ils ont passé des IRM des zones concernées. Aucune fracture aiguë n’a été constatée ».
« En revanche, en se basant sur les examens physiques préalables et l’observation précises des clichés, les radiologues ont pu découvrir des fractures de stress. En effet, la fracture de stress n’est pas une fracture classique comme celle qui peut survenir à la suite d’un choc violent, mais plutôt une petite fissure de l’os provoquée par des contraintes importantes et répétées 
», précise le quotidien.
Le Parisien souligne qu’« après 3 mois de prélèvements sanguins chez 53 des patients, plus de 80% d’entre eux manquaient de vitamine D ou étaient complètement déficients, selon les normes recommandées par le conseil de la vitamine D, c’est à dire, 40 à 80 ng/mL. Et selon les normes dictées par la Société d’endocrinologie (30 à 100 ng/mL), plus de 50% avaient des niveaux insuffisants ».
Le journal retient que les auteurs « recommandent une vitamine D à un taux d’au moins 40 ng/mL pour se protéger de fractures de stress, particulièrement pour les individus actifs qui aiment pratiquer des activités d’impact élevées ».
« En revanche, la vitamine D n’est pas seule responsable d’une fracture de stress »,
ajoute le quotidien. Le Dr Miller indique ainsi que « les individus qui font de l’exercice régulièrement ou aiment faire des activités à impact devraient suivre des régimes adaptés et progressifs afin de réduire le risque de développer ce type de fracture ».

Source : Le Parisien

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